
À l’approche d’une nouvelle rentrée scolaire, les enfants et les jeunes de Saint-Léonard–Saint-Michel se préparent à retrouver les bancs d’école, leurs amis et leurs habitudes quotidiennes. Aujourd’hui, ces habitudes dépassent largement le cadre de la salle de classe : les médias sociaux et les plateformes en ligne occupent une place importante dans la façon dont les jeunes apprennent, communiquent et interagissent avec le monde qui les entoure.
Si le monde numérique offre d'importantes opportunités, il peut également exposer les enfants à des risques sérieux et évitables. En tant que parents, familles et membres de nos communautés, nous avons la responsabilité de veiller à ce que les enfants puissent naviguer dans l’univers numérique en toute sécurité.
C’est dans cette visée que notre gouvernement a présenté la Loi sur les médias sociaux sécuritaires, des mesures législatives visant à rendre les plateformes des médias sociaux et les services de clavardage dotés d’intelligence artificielle plus sécuritaires pour les enfants, tout en tenant les entreprises responsables des environnements qu’elles créent.
Le cadre proposé obligerait les plateformes à cerner, réduire et gérer les risques de préjudice, tout en concevant leurs services en accordant une attention particulière à la sécurité des enfants. Il repose sur trois responsabilités fondamentales : l’obligation d’agir de manière responsable, l’obligation de protéger les enfants et l’obligation de rendre certains contenus inaccessibles.
La législation établirait un âge minimum de 16 ans pour créer un compte sur les médias sociaux, tout en permettant aux plateformes de demander une exemption si elles peuvent démontrer qu’elles ont mis en place de solides mesures de protection pour les enfants.
Les plateformes seraient également tenues d’offrir des outils permettant notamment de bloquer et de signaler du contenu, d’identifier les contenus générés de manière synthétique et de retirer rapidement les formes les plus graves de contenu préjudiciable, notamment les contenus à caractère sexuel visant à exploiter des enfants ainsi que les contenus intimes diffusés sans consentement, y compris les hypertrucages à caractère sexuel.
Alors que nos enfants reprennent le chemin de l’école, nous devons également veiller à ce qu’ils soient en sécurité lorsqu’ils sont en ligne. La Loi sur les médias sociaux sécuritaires vise à placer la sécurité des enfants au premier plan, à responsabiliser les plateformes et à créer, des espaces numériques plus sécuritaires, tout en respectant la vie privée des Canadiens.