
Cette semaine, je suis retournée à Ottawa, après la fin des travaux de la Chambre des communes plus tôt en juin, afin de participer à deux importantes rencontres dans le cadre du processus de nomination du nouveau juge à la Cour suprême du Canada.
La première était une réunion du Comité permanent de la justice et des droits de la personne de la Chambre des communes. Nous y avons entendu le ministre de la Justice et procureur général du Canada, Sean Fraser, présenter le processus de nomination ainsi que les qualifications du candidat proposé par le premier ministre. La seconde rencontre était une séance conjointe avec nos collègues du Comité sénatorial des affaires juridiques et constitutionnelles. Nous avons eu l'occasion de rencontrer le candidat du premier ministre, l'honorable Glenn D. Joyal, et de lui poser des questions.
Ce fut un honneur de participer à cette importante étape du processus parlementaire. Au cours de cette audience, le juge Joyal a démontré une approche du droit empreinte de réflexion et de principes, un profond respect pour l'indépendance judiciaire ainsi qu'un engagement envers une justice accessible, équitable et qui répond aux besoins des Canadiens.
Son humilité, son professionnalisme et son sens du devoir envers le service public ont été particulièrement remarquables.
Suite à ce processus de nomination transparent et rigoureux, le premier ministre Mark Carney a officiellement nommé le juge Joyal à la Cour suprême du Canada le 30 juin 2026. Avec plus de 25 ans d’expérience judiciaire, le juge Joyal occupait récemment le poste de juge en chef de la Cour du Banc du Roi du Manitoba. Tout au long de sa carrière distinguée, il a contribué à améliorer l’accès à la justice, à moderniser le fonctionnement des tribunaux et à faire progresser la réconciliation avec les peuples autochtones.